L'association "LES BONS VOISINS" de Kribi (LBV)

  05 October 2016

Se regrouper pour participer au bien-être des populations...

Se réunir avec un but commun est un concept très ancien qui a traversé les siècles, c’est même un des aspects les plus profonds d’une société. C’est un des composants qui a participé à l’évolution de la société dans son sens le plus large (en Grèce antique par exemple).

La notion de réunion, de regroupement, est nécessaire, notion de mise en commun, d’échange, de relation, avec un but précis qui apparaît d’une façon constante.

Pour « Les Bons Voisins » (LVB) se regrouper pour participer au bien-être des populations en défendant leurs intérêts est compatible avec les buts d’une association comme la nôtre.

 

Conformément à la loi camerounaise N° 90/053 du 19 Décembre 1990 sur la liberté d’association, il est créé le 19 avril 2014, par les présents statuts une association : « Association des riverains de la SOCAPALM » dont la dénomination est « Les Bons Voisins » en abrégé LBV.

Le siège social de Les Bons Voisins (LBV) est fixé à Kribi. Il a la faculté d’ouvrir des sections dans d’autres plantations et à l’étranger ou même déplacer son siège.

LBV est apolitique, laïc et à but non lucratif.

 
Objectif Global
LBV a pour objectif de :
Veiller au suivi par la SOCAPALM et ses actionnaires, des recommandations du Point de Contact National (PCN), dans son rapport du 03 juin 2013, de prendre en considération les chapitres 2,3,4 et 5 des principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales dont les manquements ont été mis en lumière par la saisine du 03 mai 2010, et à la réparation des conséquences desdits manquements sur l’environnement et les conditions de vie des riverains afin de rétablir avec eux, et dans la paix, des relations de bon voisinage.


Les enfants pygmées vivant sur l'emprise de la Socapalm de Kienké


Objectifs Spécifiques

Pour atteindre son objectif global, LBV se doit de :


• S’approprier le contenu des chapitres 2, 3, 4 et 5 des principes directeurs de l’OCDE évoqués dans le rapport PCN du 03 juin 2013 afin d’y relever toutes les dispositions qui vont dans le sens de l’intérêt des riverains.
• Recenser auprès des villages riverains des différentes plantations et porter à la connaissance des autorités de la Socapalm, afin d’en obtenir des réparations ou des solutions, les problèmes et difficultés résultant du fait de n’avoir pas tenu compte des intérêts de ces populations ou du non respect des engagement pris à leur égard.
• Suivre, accompagner et au besoin faciliter, avec la vigilance nécessaire, la mise en œuvre des mesures ou actions que la Socapalm pourrait prendre pour satisfaire aux besoins exprimés.
• Informer, d’une part et directement, les populations riveraines des avancées constatées ou pas et d’autre part, directement ou par le biais des ONG désignées à cet effet, le PCN lui-même qui en application de l’article 32 de son règlement intérieur, estime nécessaire d’examiner le suivi de ses recommandations de l’état d’avancement des réalisations.

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